Faut-il être un loup pour réussir dans la vente ?
Faut-il être un loup pour réussir dans la vente ?
On scrute son pipe, ses objectifs, ses signatures. La performance par le salaire ?
Selon les plateformes de l'emploi, le salaire moyen d'un technico-commercial suisse se situe globalement entre 80 000 CHF et 84 000 CHF brut par an (incluant généralement le 13ème salaire et les primes de base). Quel est ta part variable ?
Qu'est-ce qui se cache derrière cette déclaration ? "Salaire motivant"
8'500 CHF bruts par mois. C’est le salaire médian d'un commercial de terrain (service externe) en Suisse. Sur le papier, ça fait rêver. C'est l'un des métiers les mieux payés du pays.
Mais grattons un peu sous le vernis des chiffres.
Derrière ces 100'000 CHF par an, il y a une réalité psychologique et économique que peu de gens mesurent : la responsabilité totale de son propre salaire.
Quel chiffre d'affaires doit-il réalisé chaque jour ?
En Suisse, un commercial externe ne gagne pas sa vie en attendant que le temps passe. Sa rémunération est un curseur qui bouge au rythme de ses résultats.
Le modèle "Sécuritaire" (70% Fixe / 30% Variable) : Souvent pour les juniors. Un fixe de 4'500 à 5'500 CHF pour payer les factures, et le reste à aller chercher au couteau.
Le modèle "Performance" (40% Fixe / 60% Variable... voire 100% commission) : Le quotidien des courtiers et des profils seniors. Un fixe minimaliste (3'500 CHF) et une obligation absolue de performer pour vivre dignement.
Le saviez-vous ? Un profil junior oscille entre 65k et 73k CHF. Pour toucher le Graal des 135'000 CHF et plus, il faut de l'expertise, un réseau en béton, et accepter de porter 100% du risque économique sur ses épaules.
La part variable en Suisse n'est pas un simple "bonus de fin d'année". C'est une mécanique de haute précision qui repose sur trois leviers :
L’acquisition pure : Chasser et signer de nouvelles polices (au pro rata ou aux points).
L’encaissement (La fidélisation) : Gérer et maintenir le portefeuille. C’est ce petit pourcentage récurrent qui fait la fortune des seniors... mais qui demande des années de service irréprochable.
La surperformance : Courir après les concours internes et les objectifs qualitatifs de la compagnie.
Oui, les avantages en nature sont là (frais kilométriques, abonnement CFF, repas, les frais de représentation environ 1'000 CHF/mois). Mais ils ne sont que l'outil de travail, pas le salaire.
Être technico-commercial ou agent de terrain en Suisse, ce n'est pas un "emploi". C'est une mentalité d'entrepreneur déguisée en contrat de travail.
Si tu ne signes pas, tu ne manges pas.
Si ton portefeuille s'érode, ton salaire s'effondre.
Si tu es freelance à 100% commission (avec seulement 20% de provision), tu es le seul garant de ta rentabilité.
Le commercial n'est pas un coût pour l'entreprise, c'est son premier moteur économique. Et la pression qui va avec vaut bien chaque franc de ces 100'000 CHF.
Si le commercial est parfois trop insistant, il y a des raisons pour cela.
💬 Aux professionnels du service externe en Suisse : Vous préférez la sécurité du 80/20 ou l'adrénaline du 40/60 ? On en parle en commentaires ?
#Suisse #Commercial #Rémunération #Vente #Salaire #ServiceExterne #Performance
2001, 6 commerciaux sur 10 en détresse psychologique. 🤯
Il y a 25 ans, la moitié des forces de vente marchait déjà au radar, la boule au ventre. La même année, en Suisse, un commercial s'effondrait en plein séminaire de vente, sans que les secours ne puissent le ranimer.
Et si la racine du problème plongeait directement au cœur des conditions salariales ?
La pression de la commission ne détruit pas que le moral, elle impacte les 12 piliers de la performance humaine. Quand le salaire vacille, c'est toute la structure qui s'effondre : la Clarté des objectifs se brouille, l'Écoute disparaît sous le stress, et le Sens du métier s'efface au profit de la survie financière.
Peut-on exiger de la Qualité, de la Reconnaissance et du Développement quand un collaborateur se sent en insécurité permanente ?
Chez L'Atelier Formations de Daniel Richoz, nous croyons qu'un commercial serein est un commercial performant. Repenser la rémunération, c'est restaurer la Considération et l'Appartenance.
Vendre pour servir, oui, mais dans la dignité et la sécurité. 💼✨
#VenteEthique #Management #BienEtreAuTravail #Performance #H2H
Oui, vous avez bien lu.
Quand un collaborateur est absent, le signal est rouge. C’est visible. On compte les jours, on calcule l’impact sur le planning, on peste contre la désorganisation. L'absentéisme a un coût financier direct, violent et mesurable.
Mais il y a un monstre bien plus vorace qui dort dans vos bureaux. Un monstre invisible que la culture du "présentéisme" nourrit chaque jour.
Quand l'un de vos talents craque ou tombe malade, la perte de productivité est immédiate.
Les projets ralentissent.
Les équipes restantes se surchargent (générant un effet domino).
Les coûts de remplacement s'empilent.
C'est une hémorragie. Mais au moins, elle se voit. On peut poser un garrot.
Le vrai danger, c'est ce collaborateur assis à son bureau, les yeux fixés sur l'écran, mais dont l'esprit a démissionné depuis des mois. Ou celui qui vient travailler avec 39° de fièvre par "conscience professionnelle".
Le présentéisme – être là physiquement mais totalement improductif pour cause de maladie, de fatigue extrême ou de désengagement profond – coûte deux à trois fois plus cher que l'absentéisme.
La dure réalité : Un salarié physiquement présent mais mentalement absent ne fait pas que stagner. Il prend de mauvaises décisions, multiplie les erreurs, ralentit ses collègues et dégrade le climat social.
Arrêtons de mesurer la performance au temps de présence. Le management "à la badgeuse" est une illusion rassurante mais économiquement suicidaire.
Si la culture de votre entreprise valorise le fait de "faire des heures" au détriment de la santé mentale et de l'efficacité réelle, vous ne pilotez pas une entreprise : vous gérez une garderie coûteuse.
Valorisez l'impact, pas le volume horaire. Mieux vaut un collaborateur efficace 6 heures qu'un fantôme qui hante les couloirs pendant 10 heures.
Brisez le tabou de la fatigue. Un manager qui renvoie chez lui un salarié malade ou au bout du rouleau n'est pas "faible", il protège la productivité de sa boîte.
Écoutez les signaux faibles. Le désengagement se soigne avant qu'il ne se transforme en burn-out ou en démission silencieuse (quiet quitting).
La santé de vos collaborateurs n'est pas une ligne de coût dans votre budget RSE. C’est le moteur principal de votre compte de résultat.
Prendre soin d'eux, ce n'est pas du militantisme. C'est juste de la bonne gestion.
👉 Et vous, dans votre entreprise, est-ce qu'on valorise encore le "faire l'acte de présence" ? Parlons-en en commentaires.
#Management #RessourcesHumaines #Productivite #Performance #SanteAuTravail #CultureDEntreprise
Loup APAR a sa communauté de l'Anneau. Il a souvent entendu dire qu'il faut vendre avec passion.
Pourquoi ? Quel anneau me permet pas d'atteindre rapidement cet objectif ? J'ai entendu à plusieurs reprises quelques directeurs commerciaux déclarer que leur force de vente agissait comme Polochon "Qui a piqué mon fromage?" qu'est-ce que ça signifie ?
Observe Flair, Flèche, Balluchon et Polochon. Qui viendra en aide de Polochon pour atteindre son fromage ?
On m'a lancé à quelques reprise ce défi : « Montre-moi où se cachent les émotions dans la vente. »
Ma réponse ?
« Chiche. Prouve-moi le contraire par tes actes. Viens ! On va au centre commercial de la région. T’es quoi plutôt Migros, Coop ou Manor ? »
Parce que si la vente n'était que de la logique, on achèterait tous le produit le moins cher, sans marque, emballé dans du carton brut.
Mais la réalité du terrain est tout autre :
Tu vas chez Migros ? Tu n’achètes pas juste du Ice Tea ou du chocolat. Tu achètes la nostalgie de ton enfance, la sécurité d'une valeur sûre helvétique, le sentiment d'appartenir à une communauté ("génération Migros").
Tu préfères Coop ? Tu achètes le plaisir de t'offrir un produit un peu plus premium, le sentiment de faire du bien à la planète avec la gamme Bio, ou la satisfaction de collectionner des points pour ta prochaine poêle de marque.
Tu t'arrêtes chez Manora ? Tu n'achètes pas des calories. Tu achètes une expérience visuelle, l'odeur des plats préparés sous tes yeux, le réconfort d'un moment de pause au milieu du rush de ta journée.
Le produit et l'argent ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Le moteur, le vrai, c'est ce que le client ressent avant, pendant et après l'échange.
On achète pour apaiser une frustration.
On achète pour ressentir un statut social.
On achète pour se rassurer, pour appartenir à un groupe, ou pour vibrer.
Le vente transactionnelle parle au portefeuille. La vente relationnelle parle au coeur.
Si tes ventes stagnent aujourd'hui, ce n'est probablement pas ton produit ou ton prix le problème. C'est que tu vends des caractéristiques logiques à des humains faits d'émotions.
On se le fait, ce tour au centre commercial ? 😉
Dites-moi en commentaire : Fais-tu plutôt équipe avec Migros, Coop ou Manor ? Et surtout... pourquoi ? 👇
On se retrouve où ? À Bienne, Delémont, Neuchâtel ou Fribourg ? C'est à toi de choisir ta destination.
1 heure au cœur d'un temple des bonnes affaires à découvrir l'origine de la vente moderne.
100 CHF investit pour éventuellement éviter de voir des milliers d'autres s'envoler.
J'ai imaginé une formation commercial APAR. Cette formation est née de ma pratique et du 1er mandat que j'ai reçu en 1995.
La majorité des formations commerciales qui nous sont proposé débutent avec une première poignée de mains pour dire "Bonjour!" et elle se termine dans la plupart de cas juste avant une autre poignée de mains celle qui signale le "Au Revoir!". Mais que se passe-t-il avant et après ?
C'était cela qui intéressait ce PDG. C'est cela qu'il désirait que je propose à mon collègue en plus de lui enseigner ma manière de prospecter.
Je vous propose 7 marches ou démarches d'une heure pour développer votre sentiment de commercial ambassadeur.
Concevoir, Connecter, Connaître, Comprendre, Collaborer, Conclure, Conserver.
Choisi une des 7 marches à 100 CHF/participant de l'heure. Ou choisi la démarche complète à 560 CHF/participant en 1 jour.
C'est à toi de choisir.
Le jour où j’ai refusé de devenir un « loup de la vente » 🐺
En 1990, on m’a dit : « Deviens un loup, prends ta responsabilité économique. »
Ma vision du succès ? Ce n'était pas de dévorer le marché, mais de bâtir une vraie orientation client. (Ambition / Flair)
Pour y arriver, j'ai suivi une nouvelle formation : trois ans d'introspection et de psychologie de vente. La méthode qui m'a été enseigné entre 1996 et 1999 ?
Comprendre mes propres émotions pour mieux décoder celles des autres. Pas de diplomatie de façade, une vraie stratégie humaine. (Performance / Polochon)
Parce que j'aime ce métier, j'ai refusé de croire que vendre n'est qu'un froid échange d'argent. Sans émotions, il n'y a pas de vente, car l'acheteur, lui, ressent tout. J’ai mis mon cœur dans l'action. (Amour / Baluchon)
Le prix de la course au fromage façon « manager » ? Un burnout en 2019. Aujourd'hui, je suis fier d'avoir troqué les crocs du loup contre l'écoute. Et vous, vous vendez avec des chiffres ou avec votre cœur ? (Ressenti / Flèche)
Ils était nombreux à vouloir que j'agisse comme un Loup solitaire
Dès ma premières formation commerciale ont m'a orienté vers le Loup solidaire.
Selon vous lequel génère le plus de profits ?
Les deux utilisent les mêmes outils. Seul l'état d'esprit change.
Je désire en savoir plus
Qu'est-ce que ça me rapporte ?